Lors de son voyage au
Tchad,
Nicolas Sarkozy, avait ramené dans l'avion présidentiel, les trois journalistes, ainsi que les hôtesses de l'air espagnoles, qui avaient été emprisonnés au
Tchad pour enlèvement d'enfant.
L'
histoire de
l'Arche de
Zoe est au coeur de l'actualité depuis déjà quelques semaines. Les membres de cette association humanitaire, ont voulu rapatrier 103 enfants
victimes de la guerre au
Darfour.
C'est peu avant le décollage de l'avion devant ramener les enfants en France, que les autorités
Tchadiennes ont arrêté les membres de l'association, les membres de l'équipage et les journalistes qui suivaient l'affaire.
Tous détenus pour "
enlèvement de mineurs", "
escroquerie" ou "
complicité".
Depuis hier ce sont le pilote, le copilote et le steward espagnols qui ont été
relâché.
Rapatriés par le ministères des Affaires étrangères espagnols.
Le pilote belge Jacques
Wilmart a lui aussi été libéré. Mais, pour le moment, son état de santé ne permet pas son transfert, qui aura donc lieu normalement ce samedi 10 novembre à bord d'un avion médicalisé.
Malgré ses libérations, les
protagonistes restent sous le coup de leur inculpation
Tchadienne. Il est vrai que les faits sont grave, et même si leur complicité n'est pas "volontaire", leur participation dans les agissements de l'association semble évidente au
Tchad.
Les six membres de l'association essayent eux aussi d'obtenir leur libération conditionnelle et leur avocat
espère une
requalification des faits en délit pour que le jugement s'effectue de façon plus rapide.